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Alain Bensoussan Avocats

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Le structuralisme est un ensemble de courants de pensée holistes apparus principalement en sciences humaines et sociales au milieu du XX e siècle, ayant en commun l'utilisation du terme de structure entendue comme modèle théorique (inconscient, ou non empiriquement perceptible) organisant la forme de l'objet étudié pris comme un système. Alain Bensoussan Avocats assiste ses clients depuis dans le domaine du droit de l’informatique et des télécommunications (Présentation vidéo).. Novateur dans son organisation, sa gestion et son système qualité, son positionnement d’origine, centré sur le droit des technologies numériques, l’amène naturellement à intervenir dans tous les .

L’intelligence artificielle. Il peut paraître déplacé de mêler des considérations relatives à l'intelligence artificielle à la psychologie du jeu parce qu'il est de connaissance commune que les ordinateurs ne raisonnent pas et qu'ils ne résolvent pas les problèmes comme les humains, mais plutôt qu'ils les craquent grâce à leur puissance de calcul considérable.

Elle conduit aussi à des paradoxes: C'est en que Ludwig von Bertalanffy théorise le fonctionnement global des systèmes biologiques dans l'ouvrage General System Theory , ouvrage reconnu depuis comme l'élément fondateur de la systémique bien que les bases soient multiples, la principale étant certainement le mouvement cybernétique.

Son approche de la biologie sera à la base de sa théorie générale des systèmes. Il réintègre aussi des domaines d'influences variés qui vont ancrer les bases de la systémique au-delà de la simple influence du mouvement cybernétique.

Le paradigme systémique considère de façon indissociable les éléments des processus évolutifs qui les assemblent de manière non-linéaire ou aléatoire, en des systèmes dits complexes. Il s'ensuivra une série d'ouvrages américains qui seront considérés comme des classiques sur le sujet [ 9 ]: Systems Approach de C.

West Churchman , Systems Analysis de J. Zadeh, System Dynamics de J. Forrester et Management System de C. Les références sont depuis innombrables, et parfois divergentes selon les domaines d'étude. Face aux difficultés rencontrées dans l'application de la cybernétique aux systèmes sociaux, que sont les entreprises ou les organisations en général, Karl E.

Bien que s'en réclamant, cette théorie est loin d'avoir eu l'effet d'un mouvement de pensée contrairement aux sources sur lesquelles elle s'appuie. Le concept moderne de système date des années La nouvelle approche des systèmes se développe aux États-Unis pour répondre à des problèmes divers: On peut représenter une structure par un organigramme , la fonction par un programme.

Il existe deux sortes de systèmes: Un système doit rester dans un état constant, orienté vers un optimum. L'image mécanique pour comprendre cette dynamique interne du système est celle du vélo qui doit avancer pour être en état d'équilibre dynamique. On trouve un processus particulier dans les systèmes vivants: Dans le cas des animaux, les conditions internes sont nombreuses et dépendent de sous-systèmes maintien de la température interne, de la pression artérielle, de la teneur en eau et autres substances vitales, etc.

Théoriquement, un système parfaitement auto-régulé impliquerait de pouvoir revenir à son état initial, à la suite d'une perturbation. Cette propriété est nécessaire pour éviter la sclérose. Cela dit, la variété du système ne doit pas excéder les capacités de contrôle de ce système, ce que le cybernéticien W. Ross Ashby a exprimé par la loi dite de la variété requise: La première idée caractérisant ce champ est que, derrière l'apparent désordre, se cache un ordre plus complexe que l'ordre visible.

La deuxième idée est que cet ordre se produit par auto-organisation et émergence de nouvelles caractéristiques et propriétés absentes auparavant. En revanche, au niveau interdisciplinaire, elle peut s'avérer particulièrement féconde. Cette théorie est apparue progressivement comme une approche très puissante qui a connu diverses applications, en biologie notamment, mais également dans les sciences sociales en économie ou en psychologie avec Gregory Bateson et ce que l'on a appelé l' École de Palo Alto.

Cette école est une source majeure de l'introduction des principes de la systémique dans le domaine des sciences humaines, notamment en anthropologie et en psychologie. La terminologie de théorie systémique est souvent associée à cette application où elle est en général synonyme de celle de systémique utilisée préférentiellement dans le cadre des sciences exactes. La systémique est ainsi un nouveau paradigme qui:.

La systémique a aussi été féconde dans le domaine de la psychologie clinique, et plus particulièrement de la thérapie familiale. Ainsi, Paul Watzlawick , psychologue , psychothérapeute et psychanalyste américain, fonda dans les années les thérapies systémiques familiales.

C'est une thérapie brève , par opposition aux thérapies de type psychanalytique et psychothérapie de longue durée ou de fidélisation. Une fois résolu le problème des mains cachées dans sa forme minimale, totalement aléatoire, tout est possible , le joueur doit élaborer une stratégie.

Elle exige donc une étude préalable de ses coups et une anticipation des réponses. Considérons un jeu simple, la course à n. Nous alignons 20 allumettes, chacun de nous en alternance en prend une ou deux, à son libre choix, celui qui prend la dernière a perdu.

La figure ci-dessous les présente pour la course à Le joueur qui est au centre doit sortir et entrer dans la couronne. Les solveurs double mort qui jouent à cartes ouvertes sont dans cette logique. Les solveurs simple mort aussi, qui évitent de façon globale les réponses multiples de Max. Mais les uns et les autres ont à prendre des décisions probabilistes au terme de leurs recherches. Soit la ligne Nord-Sud confrontée à deux mondes Est-Ouest possibles.

Si un solveur double mort étudie successivement les deux mondes à cartes ouvertes, il prendra chaque fois la Dame.

On obtient par exemple: Sur un exemple un peu plus général: Mes cartes sont comme mes pensées, je les dissimule aux autres qui cherchent à les deviner pendant que je cherche à deviner les leurs, et nous les dévoilons progressivement. Le bridge n'est pas une guerre entre deux camps qui échangent des messages codés. La règle veut que la signification d'une enchère soit de connaissance publique, avec toutefois une restriction importante: Il serait en effet dans ce cas facile de substituer le langage naturel au langage des enchères: Dans le jeu sans écran c'est le partenaire qui donne la signification de l'enchère et le joueur qui a enchéri est prié de ne pas faire de grimace!

Ils peuvent ainsi donner des interprétations différentes. Caractéristiques des commentaires sur une enchère: Même s'ils sont erronés, ils doivent être de bonne foi, et le joueur qui s'est trompé doit être lui aussi victime de son erreur. Ils sont donnés du point de vue d'un joueur informé qui suivrait la partie sans voir aucun jeu.

C'est-à-dire que le joueur commente l'enchère sans tenir compte de son jeu. Si le partenaire nomme deux As sur un Blackwood et que le joueur a lui-même les As majeurs, il dira: Ils ne requièrent pas de redonner les informations déjà rendues accessibles par les enchères précédentes mais se doivent d'être les plus complets possibles sur l'enchère présente. En raison de leur fonctionnement, les ordinateurs ont un règlement particulier.

Les deux joueurs de la paire utilisant le même système, ils n'ont en principe aucune difficulté à comprendre l'enchère du partenaire, du moins tant qu'elle est produite par le système de règles. Ils n'ont pas le droit de faire des psychiques puisqu'ils pourraient facilement en construire des formes complexes inaccessibles au joueur humain. C'est le joueur qui enchérit qui donne la signification de son enchère aux adversaires, mais pas à son partenaire qui doit conduire seul son interprétation.

Lorsqu'il y a au moins un ordinateur dans la partie, ces règles s'appliquent aussi aux joueurs humains. Ces règles sont complexes et demandent des recours fréquents aux arbitres. Pour certains c'est cette accumulation de chicanes et de complexité qui fait l'intérêt du jeu, pour beaucoup d'autres c'est un motif suffisant pour s'en détourner. Evidemment, la forme de triche la plus courante dans ce cadre est la rétention d'information.

Ça va du simple: Il n'y a pas beaucoup de fierté à tirer d'avoir battu un programme parce qu'on lui a dit que le partenaire avait PH alors qu'il en avait La même remarque s'applique au jeu entre humains. Le fair bridge, que nous mettons en oeuvre dans notre propre programme consiste à considérer que chaque enchère est alertée et à afficher systématiquement les bornes de longueurs des couleurs du partenaire, ses bornes de points et tous les commentaires utiles relatifs aux conventions, en réservant les talents de l'ordinateur à autre chose qu'à mentir à ses adversaires.

On souhaite évidemmement une réciprocité des joueurs humains, sans toutefois trop y croire. En effet le jeu est conçu de telle sorte que la transparence affaiblit celui qui la pratique. Pour ne pas paraître accabler les joueurs humains, disons qu'on attend aussi des ordinateurs un comportement exemplaire. L'autopsie des parties révèle, hélas! Elle pose déjà des problèmes difficiles à des niveaux élémentaires. Roland, Christiane et Marie qui détiennent une carte parmi les trois suivantes: Chacun ne connaît au début que sa carte, la connaissance est distribuée.

Supposons que Roland dise publiquement: Lorsque la connaissance est commune, tout le monde sait tout et sait que les autres le savent.

On sait à quel point les humains sont friands des nourritures intentionnelles qui sont au centre de tous les arts narratifs roman, théâtre, opéra, etc. L'intérêt pour les pensées des autres est corrélatif de l'hominisation et de l'apparition du langage. La survie implique une certaine capacité d'anticipation du monde et un substrat causal adapté. Dans la rationalité directe, seuls les objets du monde interagissent entre eux une pierre roule vers moi sur la pente d'une montagne selon les lois de la physique.

Dans la rationalité oblique, des agents intentionnels s'interposent un ours arrive vers moi en pleine course sur la pente d'une montagne, les mesures à prendre ne sont évidemment pas les mêmes que dans le cas d'une pierre. Dans un monde évolué, la rationalité oblique est omniprésente.

Je passe au vert parce que je sais que les voitures perpendiculaires vont s'arrêter au rouge, et je peux faire cela des dizaines de milliers de fois au cours de mon existence, alors que je refuserai le saut à l'élastique; autrement dit je fais infiniment plus confiance à des dizaines de milliers d'individus que je ne connais pas, qui comptent sans doute beaucoup de drogués, d'alcooliques et de psychopathes, qu'à un élastique éprouvé en laboratoire et fiable avec 9 ou 10 zéros derrière la virgule.

La rationalité oblique qui règle la vie sociale, aussi bien que la guerre, la ruse et le mensonge, dépend de notre capacité à décoder les intentions des autres.

Elle est évidemment absente des jeux à information complète comme les échecs où il n'y a rien à deviner. La partie de bridge se déroule dans le temps de la démonstration. Dans une partie de bridge, de nombreux registres d'information co-existent et interagissent.

Le jeu du mort, aussitôt après l'entame, constitue une base de connaissance commune. Chacun des trois joueurs se représente également son jeu propre, information privée exacte et celui des deux autres mains cachées. Dans ce dernier cas, l'information peut être publique en langue e. Elle peut être certaine Est a RVX de carreau puisque, de Nord, je ne les vois pas au mort et Sud a défaussé sur l'As de carreau ou probable le déclarant a probablement encore un trèfle puisqu'il a utilisé la dernière remontée du mort sans réaliser des trèfles maîtres.

Elle est également très souvent semi-publique: Elle est maintenant, à des degrés divers, une composante de tous les systèmes multi-agents. La gestion dynamique des connaissances est très intégrée dans nos activités les plus communes et à des niveaux de complexité élevée dont nous ne prenons pas conscience. Considérons par exemple le calcul des points de soutien après la découverte d'un fit où les atouts surnuméraires sont crédités d'un bonus dans le compte.

Si vous ouvrez d'1 Pique avec 6 cartes et que votre partenaire vous soutient à 3 Piques vous savez qu'il vous attribue 5 cartes et se compte un atout surnuméraire, ce qui vous autorise à vous en compter un aussi. Vous devez donc considérer votre propre jeu du point de vue de votre partenaire, c'est-à-dire du point de vue d'un kibbitz qui entendrait les enchères mais ne verrait aucune carte. En plus de la gestion matérielle de son travail ranger sa trousse, trouver le bon cahier, se repérer dans le temps, apprendre les codes de la maîtresse, écouter quand il le faut, etc.

Sans parler des canapés, des barrages, des squeezes d'élimination, des enchères forcing et de tous les pairs-impairs qui sont sur votre tête comme autant d'épées de Damoclès.

Une partie d'échecs en compétition c'est comme un après-midi dans une bibliothèque. Concentré sur un seul problème, maître de son temps, dans un silence de cathédrale, on développe ses quarante coups en deux heures et demie et personne ne peut vous empêcher d'arriver 55 minutes en retard ou de quitter la table pour aller boire un café.

Un tournoi de bridge c'est aussi stressant que les soldes dès que les portes du magasin sont ouvertes Aux échecs la pendule vous rend propriétaire de votre temps, au bridge on peut vous rançonner de bien des façons désagréables. Le joueur d'échecs doit assimiler un certain nombre de techniques et se doter d'une connaissance approfondie des systèmes d'ouverture.

Toutefois, il n'y a rien de conventionnel dans ces connaissances qui reposent de façon transparente sur la logique du jeu. Les fondations logiques des divers systèmes d'enchères sont plus difficile à appréhender.

Tellement difficiles même que souvent les livres de bridge se bornent à être des catéchismes que l'on demande simplement au lecteur d'apprendre et d'appliquer. Les échecs c'est le monde de la confiance, il n'y a rien à cacher, les règles sont simples et l'arbitre est simplement décoratif. La seule triche possible consiste à faire joueur un autre éventuellement un ordinateur à sa place. Au bridge c'est différent, c'est une suspiscion continuelle. Les adversaires disent-ils tout ce qu'ils devraient dire?

Vous risquez fort de vous heurter à de la mauvaise humeur et à des échappatoires si vous êtes curieux. Oui bien sûr, la triche au bridge dans les tournois de clubs c'est comme le dopage dans le cyclisme.

C'est bien pour ça d'ailleurs qu'on n'en parle pas mais qu'on prend quand même la précaution de mettre des écrans dans les compétitions plus relevées. Il y a divers niveaux de transgression. Les vieux partenaires décodent leurs réactions et leurs mimiques comme kluger Hans décodait celles de ses interrogateurs et se retrouvait désarmé quand il portait des oeillères, son écran à lui. Certains n'hésitent même pas à se regarder plus ou moins longuement dans les yeux avant de faire une enchère.

Il y a mille façons de coder l'attitude, les temps de réflexion, la pose des cartons, la demande d'une entame ou d'un retour dans la couleur. Elles sont quelquefois plus complexes à mettre au point qu'une bonne technique d'enchères, aussi ne sont-elles pas vraiment d'un grand secours aux joueurs sans talent. Il existe des dizaines de combines de tournoi par paires, des ficelles astucieuses et des cordes bien épaisses, mais pas moins efficaces pour autant.

Le temps est à nouveau un ennemi et peut être utilisé pour coder la signification d'une enchère ou d'une carte. En résumé, le bridge est un peu aux échecs ce que les sciences appliquées sont aux sciences fondamentales, il introduit de la vie et de l'impondérable, et une présence à la table très différente de celle requise dans une partie d'échecs. Un intérêt puissant du bridge comme modèle de l'expertise est qu'il fournit un verdict indiscutable.

Contrairement par exemple aux experts en économie, qui défilent en affirmant tous l'inverse de ce que pensent les autres, les joueurs de bridge peuvent toujours savoir s'ils ont agi rationnellement ou pas.

Agir rationnellement n'implique pas toujours agir efficacement: Ainsi, on peut affirmer, comme le second Marick , quand les suites de sa démission du commandant Quig semblent mal tourner pour lui Ouragan sur le Caine que si c'était à refaire, on referait la même chose. Il convient de distinguer le verdict du classement des compétitions, global et complexe, d'où la chance n'est parfois pas absente et contre lequel on peut se révolter on a 24 heures pour maudire ses juges du verdict des actions de jeu proprement dites, qui requiert un bon niveau d'expertise ou le secours de logiciels puissants.

Au jeu comme dans la vie, on peut avoir des attitudes variées face au verdict, préférer la toute-puissance à l'humilité et ne garder que le bon souvenir de quelques tartarinades. En effet, un peu de lucidité montre souvent beaucoup d'efforts pour de maigres résultats et la difficulté qu'il y a, non pas à faire bien, mais à faire mieux.

Vous êtes fier de vos quatre coeurs rondement menés, mais quelle gifle en dépliant la feuille ambulante! Et pourtant ne vous dit-on pas depuis que vous êtes tout petit que vous êtes différent, et si intelligent?

Dans la vie courante, les verdicts sont moins brutaux, alors il faut bien arrondir les angles et esquiver un peu la réalité. Il s'en dégage un défilé de portraits classiques qui font que le jeu n'a rien à envier à la plupart des tests de personnalité. Cleonte est un transgresseur qui ne sera jamais exactement dans les règles qu'il a convenues avec vous, la jubilation de faire un coup de temps en temps lui fait oublier les dizaines de tôles que lui coûtent ses transgressions.

Argante est perdu d'avance, ses impasses ne réussissent jamais, les cartes sont mal partagées, la chance est contre lui. Il ne veut entendre parler ni de la collante ni du Rubensohl, pas plus que de la troisième meilleure, et se trouve satisfait de son système incapable de décrocher un contrat original. Mascarille joue très vite, il simule parfaitement l'expertise, jette son mort comme une poignée de monnaie et remplit sa feuille de match en même temps qu'il fait son plan de jeu et montre sa connivence avec un autre joueur à trois tables de là.

Brindavoine se moque à tel point du verdict qu'on se demande s'il a compris qu'il y en avait un, à peine fini, il passe à la donne suivante, n'écoute rien de ce qu'on lui dit et il est toujours parti avant l'affichage des résultats.

Vit-il toujours dans le présent comme un poisson rouge? Horace se concentre mais pense sans doute à autre chose, ou alors il y a une faille foncière dans ses raisonnements car les bonnes surprises sont très rares avec lui. Enfin me direz-vous, il y aurait moins de sadiques s'il y avait moins de masochistes. Alcidas ne dit rien. Lorsque votre camp décaisse points sur ses quatre piques contrés, il vous regarde d'un petit air amusé et vous assure que ce n'est pas grave, peut-on prendre quelque chose au sérieux quand on est embarqué avec vous?

Et puis il y a la cohorte de tous ceux qui, par paresse ou par hypertrophie de leur Moi glorieux, réinventent le monde au fur et à mesure et sont totalement incapables d'apprendre. Au bout de quinze ans de jeu ils ne savent toujours pas compter les points et exhibent chaque fois un compte trafiqué qui justifie leur lubie, il contrent un carreau en deuxième position avec cinq piques et dix points, ne se donnent pas la peine de distinguer les variétés de bicolores et considèrent que les cartons d'enchères peuvent être grattés, comme ceux de Rapido.

Rien de ce que vous pourrez dire ne les sortira de leur mégalomanie. Moi, je n'ai aucun de ces défauts et je suis un partenaire idéal, aussi bienveillant que R. Evidemment puisque je suis un ordinateur. Lea et Maxi jouent. En fonction du jeu choisi et du fait de jouer ensemble ou pas, ils attribuent un degré de satisfaction à la solution retenue. Par exemple, dans le tableau ci-dessous, en A si les deux enfants jouent au train, Maxi estime son gain à 3 et Léa le sien à 3 aussi.

L'équilibre est facile à atteindre: En B, si Maxi choisit le train, Léa semble avoir intérêt à coopérer plutôt que de jouer seule à la poupée mais, si elle choisit poupée Max aura lui aussi intérêt à coopérer plutôt que jouer seul au train.

Un équilibre local peut être trouvé au prix d'une concession ou d'une alternance des jeux. En C, en revanche, où Léa se montre nettement anti-sociale, chaque fois qu'un enfant choisit un jeu, l'autre enfant, en faisant son choix, fait sans fin changer le premier d'avis. Dans certains cas, connaissant la stratégie de l'autre on ne change pas la sienne, dans d'autres si, comme dans le jeu pierre, feuille, ciseau par exemple.

Si les stratégies mutuellement transparentes se stabilisent pas forcément de façon optimale mais peut-être aussi de façon catastrophique comme dans le dilemme du prisonnier le jeu possède un équilibre de Nash. A cartes ouvertes, le bridge possède un tel équilibre, mais pas à cartes fermées, ce qui est la situation de jeu ordinaire.

On ne l'atteint dans ce cas que sous l'hypothèse que l'un des deux camps connaît le jeu de l'autre et sa stratégie. Ce sont les hypothèses de la résolution des maniements de couleur par exemple, hypothèses retenues par les ouvrages sur ce domaine et par le logiciel ScanSuit. Même si les joueurs ne calculent pratiquement jamais de probabilité stricto sensu à la table, c'est le raisonnement probabiliste qui guide toutes les grandes décisions. Il y a deux types de considérations probabilistes au bridge: Les probabilités a priori sont connues de tous les bridgeurs, elles concernent principalement les fréquences de répartition des résidus de cartes, qui déterminent les maniements de couleur e.

Les probabilités a priori interviennent également dans l'invocation de régularités statistiques plus élaborées, telles que la loi des levées totales et la sécurité distributionnelle de Jean-René Vernes.

Les probabilités a posteriori à distinguer des probabilités conditionnelles font appel au raisonnement bayésien. Le schéma classique a priori est: Le schéma bayésien est inverse: Une conséquence étant connue, quelle est la probabilité de sa cause il a de la fièvre, quelle est la probabilité qu'il ait la grippe? Ce schéma est plus complexe car il exige d'autres informations quelle est la fréquence de la grippe dans la population par rapport aux autres maladies provoquant de la fièvre?

Dans les jeux à information cachée comme le bridge, l'activité inférentielle est à la fois prospective et combinatoire, comme aux échecs, mais elle est aussi rétrospective et se consacre à la reconstitution des mains cachées en remontant des cartes jouées aux jeux dans lesquels ces cartes pouvaient être jouées, ou plus simplement, des conséquences aux causes.

La connaissance humaine, à l'instar de celle des futurs webs sémantiques, et contrairement à celle des livres et des bases de données actuels, est structurée de façon naturelle et veille constamment à sa cohérence interne et à une couverture rationnelle de ses domaines.

Pour ce faire l'esprit engage en permanence une importante activité inférentielle. Evoquons un exemple célèbre: Monsieur Smith constate en sortant de sa maison le matin que sa pelouse est mouillée, il se demande s'il a plu ou s'il a laissé l'arrosage automatique en marche. Il constate que la pelouse de son voisin est également mouillée, il conclut donc immédiatement avec une très bonne plausibilité que son arrosage automatique est bien fermé. Cela se complique évidemment lorsqu'il faut quantifier, ce que le révérend Thomas Bayes a le premier entrepris, dans son seul article, posthume, de Le raisonnement bayésien peut devenir très contre-intuitif et sa quantification complexe, même dans des cas simples en apparence.

En voici un exemple: En voici un autre: Avez-vous une bonne raison de conserver votre choix précédent ou souhaitez-vous le modifier? Nous avons montré dans le court article sur le moindre choix un exemple de raisonnement bayésien. Voici un exemple quantifié. Nous pouvons dresser une matrice de jeu pour John: Quelle est la probabilité que John joue un petit pique? Quelle est la probabilité que Marie joue un petit pique?

Sachant que John a joué un petit pique. Avec le jeu de John, quelle est la probabilité que Marie joue aussi un petit pique? Avec le même jeu, John et Marie jouent tous les deux pique. Quelle est la probabilité que ce jeu comporte moins de 5 piques?

Les opérations de minimisation et de maximisation Min Max sont nécessaires au bridge pour la reconstitution des mains et pour le choix des stratégies de jeu. Le bornage des paramètres des mains cachées nombre de points, longueurs des couleurs, etc. Il faut aussi noter la grande sensibilité de ces régulations à leurs interactions réciproques par exemple points et longueur et à la signalisation, éventuellement trompeuse.

Pour ce qui concerne le choix des stratégies de jeu, les opérations Min-Max consistent simplement à rechercher les lignes de jeu donnant le maximum de levées à sa ligne et le minimum à la ligne adverse. Le langage des enchères est intéressant à plusieurs titres. La puissance expressive du langage est fortement accrue par une double utilisation des mots: Les enchères multiples réduisent aussi la transparence puisque chaque joueur les interprète dans un premier temps en fonction de son jeu propre.

Il est difficile de dire dans quelle mesure le langage des enchères peut rendre compte des parties de bridge. Le développement des langues du bridge est analogue à celui des langues naturelles et, comme il se produit sur un temps très court, sa dynamique est beaucoup plus facile à saisir que celle de l'apparition et de l'évolution du langage, dont nous ignorons les étapes primitives et dont le rythme, sans être celui infiniment lent de la biologie, ne donne que peu de choses à voir à l'échelle d'une vie humaine.

On pourrait faire à cet égard une analogie entre les langages du bridge et les langages informatiques. Comme dans le langage, la contrainte de base est l'invention de formes pour catégoriser et signifier ce qui mérite d'être dit mais ne l'est pas encore. Les probabilités et les retours d'expérience permettent d'identifier les vides à combler. Les procédés habituels du langage permettent de le signifier. Généralement il s'agit de réutiliser les éléments d'un vocabulaire de base pour créer de nouvelles unités modulées par le contexte.

Je me défausse en vous rendant intelligent. Evidemment, rien ne vous empêche de rester méfiant…. Dans les situations de construction de croyance commune, les inférences peuvent créer des situations déroutantes et complexes. Voici un exemple classique.

Imaginons trois épouses A , B et C dont chacune connaît la situation conjugale des deux autres mais pas la sienne. Si, sans mentir, il se contente de laisser entendre ce qui lui plaît, en gardant le silence, il peut créer des opinions diamétralement opposées au sein du groupe. Voici un exemple classique de ruse bridgesque: Au bridge le mensonge est typiquement l'enchère psychique. Elle doit tromper le partenaire tout autant que les adversaires.

Lorsqu'il y a communication d'information entre partenaires à l'insu des adversaires, il y a triche. La triche est hélas très fréquente au bridge, ce qui diminue sensiblement l'intérêt du jeu. Triche par dissimulation d'abord, dont les logiciels peuvent être aussi coutumiers. Beaucoup de joueurs ne savent jamais rien et n'ont que des réponses très vagues lorsqu'on les interroge sur la signification des enchères d'un partenaire de vingt ans.

Ou alors, ils mentent. Leur feuille de convention annonce qu'ils jouent le deux faible standard ou le sans atout sans majeure cinquième et quand le partenaire ouvre 2C avec 5 cartes ou 1 SA avec 5 piques, ils vous répondent: Dans les compétitions ordinaires l'arbitrage est souvent complaisant. L'adversaire de gauche contre votre ouvertue d'1C, son partenaire enchérit à 1P et tout le monde passe.

Quand vous voyez que 1P a été annoncé avec 12 PH et que la feuille de conventions signale que le contre se fait avec une valeur d'ouverture, vous appelez l'arbitre qui se contente de regarder si le jeu a été modifié.

La règle implicte paraît simple: Il est également très difficile, sinon impossible au joueur moyen débordé par ses calculs de mettre en évidence les conséquences d'une éventuelle connivence dans les enchères ou le jeu de la carte ultérieur. Et puis évidemment, dans le jeu sans écran, tout est permis, ou presque Il est si facile de transmettre consciemment ou pas le bit d'information qui lèvera le voile. L'hygiène du jeu veut qu'on ne parle pas de ces choses-là, il suffit pourtant d'ouvrir les yeux.

Nous regrettons que les règlements n'exigent pas une transparence totale qui dépouillerait le bridge de toutes ces contingences et connotations désagréables. En quelques courtes années de fréquentation des clubs de bridge nous avons relevé plus de exemples de ce que nous appelons les Combines de TPP. Il serait intéressant de les illustrer par des vidéos si tout le monde ne les connaissait pas Attitude, position du corps, de la carte jouée, temps de réflexion, etc.

Les sommets sont sans doute atteints dans les festivals rémunérés. Une des plus élaborées que nous avons observées, et dont les auteurs qui n'étaient pas des professionnels n'ont pas fait longtemps mystère, et nous l'ont dévoilée sur le ton de la confidence, concernait la dernière enchère lorsque le partenaire était à l'entame.

Dire Passe demandait entame Pique, poser le carton entame Coeur, taper sur la table entame Trèfle et, simplement ranger les cartons dans le boîtier entame Carreau!

Avec en plus de la mnémotechnique pour P, T et C! Une information tout-à-fait essentielle en compétitives est le nombre d'atouts que l'on possède dans la couleur adverse puisqu'il renseigne le partenaire sur les levées totales. Elle est assez simple à communiquer de très nombreuses manières. Il est aussi facile et courant de donner à son partenaire de l'information sur son propre jeu en explicitant une enchère alertée aux adversaires de telle ou telle façon.

De même qu'il est simple de couvrir des transgressions avec le carton Stop: Nous ne pensons pas que les discours moralisateurs soient suffisants, ni même adaptés, pour venir à bout de cette situation. D'ailleurs, sont-ils plus adaptés au bridge qu'à la finance par exemple? Nothing seems real, but everything in fact affects your metabolism.

Due to the dual nature of the object to be read, schizophrenic episodes of low intensity are normal and even necessary to the effective functioning of the device. If placed under ambiguous coordinates, the clock is subject to delusive and paranoiac interpretations of the astral movements and this will induce disorganised reports and drawings, impossible to be read or understood under normal circumstances.

If pushed to its extreme, the device will run from purposeless agitation and motions to complete catatonia in which case it is recommended to unplug. In the next decade or so, the widespread adoption of robotics is set to transform the construction industry: What unique opportunities, however, does robotics afford beyond operational effectiveness explicitly for the practice of architecture? What is the potential for the serial production of non-standard elements as well as for varied construction processes?

In order to scale up and advance the application of robotics, for both prefabrication and on-site construction, there needs to be an understanding of the different capabilities, and these should be considered right from the start of the design and planning process.

Together with other contributors, such as Neri Oxman, François Roche and Antoine Picon, they also look at the far-reaching transformations starting to occur within automated fabrication: To get 5 gigas bytes of Point Cloud…micro station for transferring point could in millions of Rhino point…Python to generate attractors, repulsor effect and reveal the negative, the void of the forest, where something could infiltrate… approximation of surface…3Dprint and modeling in synthetic plaster to blur the positivism of the scientific process… 3D scanning by Kinect…and distribution and cluster population on surface by Python-Rhino…grasshopper shaking…Design of the intricable component, test of cnc milling scale one by Kuka-Agilus…and preparation of the final aluminum Mold, again by CNC….

The research on geometry is a mathematical development revealing a shape according to the existing obstacles surrounding it the trees — calculation of distances to trunk, branch, foliage , followed by an equation to define a Timidity relation between the limits of the emerging shapelessness and the contour of the existing morphologies. We include in the bio-plastic of Components some D.

Vous apparaissez comme un faiseur… Un plagieur…. Faut-il 10 s de plus…. Je vois le genre…. Voulez-vous bien vous renseigner à mon propos avant de vous permettre certaines banalités?

Je vous propose de nous rencontrer pour travailler ensemble. Confondant science et pouvoir de la science…Voir le Log 25 édité à ce sujet entre autre a NYC… il y a deux ans…. Epuise depuis…je crois…mais on doit le trouver sur le net…. Seriez-vous disponible pour un entretien en ligne? Le retour de flamme fait mal…. Andrea Graziano, que vous devriez connaitre et rencontrer, a la même position.

As-tu embauché le chef de projet 6 mois que tu cherchais? Bon je ne vous en veux pas personnellement….. Que vous véhiculez sans bien saisir les causalités et dépendances…Donc de votre question….

Ou pour mettre une sonde dans votre-leur système? Deuxième a x-y mètres en quatre……troisième a x-y-z etc. Le fait que je sois plus ouvert que toi ne veut pas dire que je suis un con. On se demande même si ton projet existe vraiment. You see them everywhere: The version of the Cloud at the Serpentine [3] was no exception to the rule.

Has Friedman become, through no fault of his own, an icon for fakers, architects who reek of cheap — and lazy — political aesthetics? Perhaps his image could adorn a special bar of soap sold by art centers to raise money for the disadvantaged?

It could be used for washing your hands of him as part of the collective amnesia, and take nothing from his work but the geometric inclinations and scientific and technological strategies that underpin his preambles, discarding the human, the stink, filth and comedy, to borrow a phrase from Artaud, [5] and seeing human beings as nothing more than decorative options on lop-sided cardboard shelves awaiting visitors, an attempt to summon up a soupcon of improvisation, a utopian palliative!

What are we talking about here? A cultural and museological endeavor launched 15 years ago whose mission was to rewrite history, specifically the radicality of the heroic post-war years — marked by architects like Ionel Schein and Yona Friedman — until the oil crisis and the postmodern reaction put an end to that chapter.

Their brief was alluring, and historical work more necessary than ever to combat the willful blindness of the power-and-thought structure that had unceasingly ignored them in the s. That work was well done, except for one thing, and no small thing it was: The architecture and the architects were stripped of all their combativeness and friction in the face of their society, against it and as part of it, and all that was retained was the cultural and instrumental dimension see exhibition at the Pompidou Center [5.

Their work was expunged of all its pathogenic elements, the sources of disorder, incompleteness and political and social unpredictability [6] that were the very reason for its existence. Doing political architecture politically, to rephrase Godard, means using aesthetic strategies diametrically opposed to the Fine Arts models of thought and transmission, i.

Thus architecture is reduced to a lovely object, painless, odorless and inoffensive, drawing its legitimacy from the experiments of the Sixties, not to interrogate their meaning for today and their non-synchronicity with our times, their naivety and toxicity, but to use them as historical and cultural excuses, as a shield to protect its autonomy. He himself went deaf to the world, literally, thumbing his nose one last time, like a mischievous kid or a kind of self-protection against abusive appropriation… A dialog of the deaf.

This interlacing, a rational and well-ordered superstructure, is on standby, or, more precisely, suspended, in both meanings of the word. Literally, in that it hangs above the city whose aerial interstices it occupies, but also suspended pending a hypothetical human colonization, which, in contrast, is dedicated to the free will of one and all, the negotiated interfacing of individuals and groups that determine the modes of habitation and interrelation according to their impulses and moods, or in other words, to the disorder of human activities and the incompletion of the desires of the multitudes.

Precisely there and on two levels: The relationship between the mathematical enunciation and the anarchy of the modes of colonization generates a system of opposition that involves neither development nor correlation, nor organization in the sense of a co-functioning. It is not a symbiotic symbolic protocol, and there is no mutual affinity between the elements. The hierarchized chronologies of systemic-systematic permutations are not produced by the principles of contagion and epidemics [9] that would phagocytize and dissolve the previously established geometries.

The contact and development of the disordered entanglements of the human, all too filthily human multitude does not metabolize scientific causality. Thus one becomes a member of the now hyped and has-been sect called radical architecture. Are human relationships so tricky to take into account that they have to be ideologized, idealized, carefully eschewing and excluding their excessive nature, the combinations of misunderstanding, conflict and resignation that produce meaning and thought at the price of the defection of the latter?

This will only take three minutes. Relax and slide your hand into this box. It will set a baseline by measuring your bodily equilibrium over the next 30 seconds. Your body will react naturally to my voice. Let my voice soak into you. Just let yourself feel it and react. It helps us capture the changes in your emotions without being intrusive.

Let it flow into you, breathe it in. It is simultaneously your guide and your emotional indictor, your dynamic portrait. Its movements are directly influenced and affected by the nano-particles you will inhale and exhale. Breathe deeply and slowly…. You breathe in the atmosphere of this dwelling; you let it infuse you. You might feel more comfortable here or more uncomfortable. You took pleasure in this vertigo.

In an unstable, tenuous equilibrium… you felt this dizziness like something that is still inhabits you… the void is right there, under your feet. The family, your family, has become a conflict zone and you can no longer be in denial or calm things down. Not that space has the power to reduce and absorb those underlying, exhausting, gnawing conflicts, but it can offer layouts that encourage the morphology of the moment, and offer you choices in your relationships….

Synchronized to your own body, your arteries, blood and genitals, to your beating organism… and you are a thing, an element amid that whole ensemble, porous, able to merge, respiring and aspiring to be your own environment. Just let yourself slip into this silky and strange sensation that terrifies and caresses you….

You might feel slightly confused for a few seconds while the nano-receptors are being expelled and reabsorbed. You can take a look at your physiological report on the screen in front of you. Please leave the way you came in [12]. Very different than the petrified Turbulences made after an unbelievable second round, a kind of administrative prank.

Developed by the mathematician Monge in the 18 th century. The program asked individuals for their special preferences, and then analyzed and processed this data based not only on the desires of their neighbors, but also light, access to ventilation, etc.

He finally abandoned this project because he deemed that his computer could not understand the twists and turns and complexity of the process of human decision-making. It means staging a break-in to the logic of things when language has to negotiate with the depths of the body, down to the bottom folds, like with Antonin Artaud and his compulsive catatonia.

This physiological test above works like an emotion detector. It only takes seven minutes. The protocol is simple. During the test, a sort of vapor of nanoparticles is emitted, so that we can detect the evolution of these emotions without noxious intrusion. Le travail fut bien fait. La réécriture subjectivisée des temps Monarchiques par Michelet se voulait au service de la république.

Lui-même étant devenu sourd au monde, littéralement…. Cela ne prendra que trois minutes. Et glissez votre main dans cet écrin…. Il va se calibrer sur votre équilibre corporel pendant les 30 prochaines secondes. Il va naturellement réagir à ma voix, laissez-la vous envahir, ne soyez pas inquiet……il vous appartient de la sentir et de la ressentir.

Une machine constructive, une machine robotique est face à vous, elle est à la fois votre guide et votre indicateur émotionnel, votre portrait dynamique… ses mouvements sont directement affectés et influencés par les nanoparticules que vous allez inhaler et exhaler. Respirez profondément et lentement…. Vous êtes dans votre habitat, votre futur habitat, celui que vous désirez sans encore le connaitre, mais vous le sentez, et vous en parcourez les lieux….

Vous avez tiré plaisir de ce vertige…. Synchronisé à votre propre corps, à vos artères, à votre sang, à votre sexe, à votre organisme palpitant….

Tout est là, en train de se faire, dans un mouvement en train de se faire … Laissez-vous emporter. Ne pensez pas et glissez-vous dans cette sensation soyeuse, étrange, qui vous effraie et vous caresse …. Reprenez vos esprits et attendez pour vous lever que vous vous sentiez prêt à le faire. La séance a pris fin. Je ne vous raccompagne pas, vous connaissez le chemin.

Dan Schulz, Eleanor Tullock. Terra Insola is a collective enterprise of scientific storytellers, speculative archeologists, regenerative engineering, deviant-mythologists and dirty-physiologist exploring the mythic figure of Ariadne as an archetype of a modern feminist, living within a suspended time between two stages of her life, in the time between her relationships with Theseus to Dionysus, between the macho-man and the alcoholic.

She is bound by a daytime routine and her perpetual commitment to a machine, releasing herself from all constraints and achieving self-sufficiency. She lives in an idyllic biotope without context or reference, extracting fluid sap from the eucalyptus tree that sustains her nourishment in an anthroposophic exchange, and mixes her physiological substances such as urine with the earth that surrounds her to secrete ceramic for the structure that shelters and interlaces her.

The structure itself is a metaphor of an endlessness creation, an architectural process that emerges within an infinite loop. The myriad of spiraling mazes and glazed clay components that wrap her body and her mind are developed by and with a machine tamed and domesticated by Ariadne to extend her desires and construct her needs in a reflexive, affective and contingent agenda.

Ariadne is a woman divided by the pathology of multiple personality disorder, haunted by the echoes of her mythic past and her involuntary landing within the Schengen trap. When she lands, the barrier of Schengen was already since a long time considered as a fortress. The physio-zones are an initial preparation, a shamanism ceremony to reach a point of emotional delivery.

Clothing the shop of fashion design clothes, including prototyping on site. Faced with the autistic, blind, deaf and mute violence of our technological, industrial and mercantile machinery and our own human servo-mechanism, nature reacts… with violence and without warning, in a flattering of the original chaos… a mutiny against human organization… Gaia seems to take revenge Katrina, El Niño, Hurricane Jeanne, the cyclones Thomas and Nargis, the Xynthia storm and the Ewiniar typhoon, the Indonesian and Japanese earthquakes with their collateral tsunamis all the way to Fukujima… a chain of devastating incertitude, unpredictable despite our seismographic sciences.

Without delegating power to autocratic and aseptic technocratic experts instead of the chaotic emergences of the multitudes, the aleatory rhizomes, the arborescent growths that are simultaneously a factor for its transformation and its operational mode. This smearing is done through the recycling of industrial glass, mainly French wine bottles that are swallowed up and vomited out by a 12 metre-high machine in a process of staggering, scattering and stacking.

Random aggregation is part of this unpredictable transformation following the fuzzy logic of the vanishing point. In this move the character played be Richard Dreyfus reproduces it in his own living room, using soil, plant and mud materials acquired, in a raging fit of lucidity, by destroying a small decorative garden in the neighbourhood and taking these materials into his home.

I am an imposter. It comes in the form of a human group, a re-peopling of the social structure in the form of a dream. A dream of social climates, empty lots, existing forms of nature and people and enhanced intimacy. It alters what exists, it marks out vanishing lines, subjectivities, it throbs in the form of local stories and languages, little tales, the stuff of fables and narratives garnered by tacking together and tinkering.

It grows between , among other things. It tinkers, recycles, reconstructs in all historical senses of the term. The rhizomatic bad seed sown by the two philosopher friends that stocks us up again.

When everything has once and for all suddenly descended into anything goes, the deep freeze, urban guerilla warfare, and the rest of the whole shamozzle, there remains that sixth sense, nerve endings and defensive reflexes.

It lives in broad daylight, not in the shadows, because the shadows are a refuge for jumpy activists living in the comfort of their ideals… clowns, as Zizek calls them. R2 [7] In this violent antagonism, within the hollow of this personal disorder, this personal confict, we are facing two worlds facing each other: WEF versus WSF, Davos [8] versus Porto Alegre [9] … on one side, business and its operative economy, both financial and managerial; on the other, all the multitudes and their potential for organization from the bottom up — for a productive and operative resistance against the first.

How can the architect, artist, scientist, writer, and citizen absorb, swallow, and digest this Janus-like condition without favoring one over the other? Log 25 explores ways to navigate this antagonism, which could be negotiated in an un certain and ambiguous manner… nonhierarchical, nondeterministic, defining a path in which architectural protocols could fuse bottom-up and top-down, contingently, simultaneously, as if the ingredients were making recipes, and the recipes were modifying the substance of the ingredients… apparatuses of exchange, [10] which transform the game of power and the knowledge diffused through that game.

Contradictorily, the discipline of architecture in the time of now feigns ignorance of this genuine conflict, and concurrently legitimizes more and more its identity, or the illusion of an identity, at a condition of noninvasive, nonsubversive, nonpolemic, nonpolitical consequences.

The architect has become the mainspring, the cheville ouvrière , of this process in the literal sense: It produces systemic pathological effects: It is only in strategies of conflict, opposition, indignation, and occupation that the capitalist structure, an ectoplasm with an adaptable and variable geometry and contours, agrees to renegotiate its transactional modes… But for this malleability to operate, we first have to run the risk of confronting it, causing it to crack, biting it, in close combat, using tactical strategies of visibility and fallback… facades and dissimulation… offensive drives… occupation of turf, in the hollows of conflicts, in the hollows of speech utterances, their rescripting, their de-alienation — not in the cozy living-room idealism of the defeat of thought.

This particular form of masochism, which is not so much masochism as it is acceptance of the sadism of the system, is actually, height of irony, seen as… a performative act. In these conditions, and by default, it would be prudent to ask ourselves about the legal framework of such a submission, of the protocols of Sacher-Masoch, and even to define the mechanisms of exchange, domination, enslavement, eroticization and suffering, as a potentially contractual support element of this same transaction… and to redefine what constitutes the nature of that contract… not just in terms of the relationship between the parties, but in terms of the representation of this relationship: Faced with the autistic, blind, deaf and dumb violence of our mechanisms of technological, industrial, mercantile, and human domination, nature reacts… in a stuttering version of the original chaos… in a mutiny against human organization… Gaia seems to take its revenge.

Capitalism and Schizophrenia , trans. University of Minnesota Press, , The Forum organizes its annual meeting in Davos, a mountain resort in the eastern Alps region of Switzerland.

The meeting brings together some 2, top business leaders, international political leaders, selected intellectuals and journalists to discuss the most pressing issues facing the world… as it should be.

Some consider the WSF to be a physical manifestation of global civil society, as it brings together NGO, advocacy campaigns as well as formal and informal social movements seeking international solidarity.

Resilience is most commonly understood as a process, not as a trait of an individual. Yet this new designer is very different from the old. One thing seems clear: Verso, , 17— Vouloir-faire , wanting to do, is substituted for savoir-faire , know-how kunstwollen vs kunstkönnen.

It is no innocent matter, either, that the critical systems in charge of questioning their validity simply offer them a helping hand, fascinated by the power that these great strategists grant them in return for their dependence. Jean McNeil New York: But the new world knows only resistance. When I bend in order to avoid accepting the rules of their authority, I am destroying the foundations, I am insulting their legitimacy. There is rage in the face of my madness, a ferocious rage as if they found themselves faced with an act of revolt.

University of Minnesota Press, Three ingredients of the sublime: You have to be sublime at least once a day; toxic could be the cure for it, if produced twice a day. A gravy for schmaltzy affect, effect, infects, faces, fooding facing realities and Trolls, in the childish meal of cruelty. The grotesque as a romantic notion, framed by desires for beautiful, tasteful monsters, exquisite corpses and synthetic nature. Grotesque romanticizing cannot be cooked it can only be tested, so we can only hope for them, and them forget about the hope and we left with them.

A birthday cake for the temptation of sugar-ice-comput-DIY vomiting a back tomorrow lost tasty paradise. Chromatic pastry radiating in atmospheric hues, triggering the Geeks desire to explore the past? Therefore the alternative to paranoid delusion, paranoid atmospheres, so we are trading on an emergency of the now, maybe atmosphere becomes Lust, not a bad trade.

Inky FR back tatooed for Log 25 issue. It would have trapped……….. How a line of subjectivation is used as a strategy materializing in the physical world, in the tangible, touchable zone of our environment. It is an experiment, linked to the study circle existence and contents… how to extract from the multitude of books and knowledge stored in the site, a possibility of substantiation, a possibility of materialization….

A story of somebody which found the way to extract through signs and mathematical logic a shape, which passes from his mind to a cartography, from a cartography to a 3D object drifting slowly to a real construction at scale 1 by his own enlightening… he is himself becoming a fragment of this construction…. The pool was a pool, not any more…it turns into a deep, bottomless sinkhole, engraving and digging the ground to find the door to hell…. OPEN for architecture students application below.

Call it madness, if you want. Two worlds face each other today: Davos and Porto Alegre. One represents business and the operative economy, both financial and managerial; the other, the multitudes and their potential for organization from the bottom up — for a productive and operative resistance against the first. LOG 25 will explore ways to navigate this antagonism, which could be negotiated in an un certain and ambiguous manner. Like the car company producing cars, where a specific social organization has been created to manage production without diagnosing the structural and human alienation produced by that system, the discipline of architecture is going back to its own ghetto, constructing simultaneously an efficiency and legitimacy of knowledge from evaluation and expertise, which gather and target a high degree of professionalism.

Paradoxically the world is being pulled and pushed in so many directions, producing contradictory tensions, new conflicts, new nationalism, new local ideologies, even new El Dorados with flickering financial fireworks — mirages in the desert.

In this context, it is not innocently that a group of philosophers requestions the foundation of democracy, the validity of its structure and the procedures of delegation of power; requestions the notion of government, of governance. It fills emptiness, grows between, and amongst other things.

The flower is beautiful, the cabbage useful, the poppy makes us mad, but grass is overflow. We are at the crossroads, where, faced with the autistic, blind, deaf and mute violence of our mechanisms of technological, industrial, mercantile and human domination, nature reacts…with violence and without warning, in a faltering of the original chaos…in mutiny against the organization of men… Gaïa seems to take revenge Katrina, El Niño, Cyclone Jeanne, Tomas et Nargis, the Xynthia storm, Ewiniar typhoon, Indonesian and Japanese earthquakes, collateral Tsunamis all the way to Fukujima…chain of devastating incertitude, unpredictable in spite of our seismographic sciences.

The elements rage and the gods, so quick to pardon our folly, seem powerless to appease the rebellion, armed with infernal force…. This session is the occasion to rethink our relation, not in terms of moralist ecology, nor in terms of preservation, but rather in terms of transaction and of body and zone of exchanges….

The project must not hold back from crossing barriers because they are too morally predictable, from negotiating repulsions, anomalies, impulses of life and death, entanglement between Eros and Thanatos …the failure of a system is not a criteria of its devaluation and disqualification…but rather a system of knowledge….

This competition calls for a radical reimagination of the current relationship between humans and the built environment through the establishment of new architectural protocols of coexistence in the search of a new Partial-Total Ecology: In the past architecture has always operated as a mediator between humans and the built environment, within an anthropocentric ideological framework with a deterministic approach. This competition seeks to escape this direct relationship and asks for submissions able to produce new socio-ecological scenarios able to reimagine our current ideas and preconceptions, in relation to notions of equilibrium and sustainability within Western Culture.

Going beyond notions of moral ecology or fake sustainability, this competition asks for entries able to envision new architectural scenarios and moments of invention by looking into spaces of residual otherness to reconstitute canonical forms of thinking. These new socioecological architectural visions will provide a new understanding and a new set of possible relations of humans with the planet. Each entry must submit a scenario for a new P artial-Total Ecology: In order to avoid direct anthropocentrism [that in essence is impossible to bypass], the competition asks to have as the subjects of inhabitation of these new scenarios a minimum of two different species [including human] and two different by-products [i.

Due to nature of the competition, based on relations and processes, the site is to be understood as a space of conflict, transaction and relations. The site will be identified through its own sharing protocols, evolutionary dynamics and transitory transactions.

The project might be developed within spaces that go beyond current acceptable notions of correctness including disgusting, monstrous or repulsive. With a similar approach, notions of life or death, success or failure might be equally treated as value creators. From the machinistic, passing by the chemical to the visceral, some of the processes that the entrant might consider in elaboration of this new Partial-Total Ecology are: The natural stone is on the middle of the stripe in the installation.

It is a radioactive natural element at the level of 0. A Geiger counter is set to control it. Normally the average duration of after glowing mix of phosphorescence and luminescence is about hours from the intensity of sun — 50 lx. Swarm intelligence is a revolutionary new theory for explaining how the world operates. It has already transformed a number of disciplines from biology to economics.

But how can it contribute to the discipline of architecture? And what can architects learn from those working in swarm intelligence in other disciplines?

It showcases some of the freshest and most inspirational digital design work to have emerged in recent months. This exhibition is an attempt to chart this emerging phenomenon. To coincide with the exhibition, a major international book is being published, Neil Leach, Roland Snooks eds.

Architectures of Multi-Agent Systems. Click on link — picture or here to get the 5mn speeches. In a restless moment near the end of their lives, Gilles Deleuze and Félix Guattari revealed their sensitivity to the uncertainty within their work, which was constantly being reformulated, by asking what it means to create. While the act of creation is not a representation of something that already exists, it is also not an irruption of the uncontrolled or undefined; it is not born of pure chaos, nor does it refer to it.

Chaos is the ultimate enemy of thought. This danger is based on the misleading understanding of creation as an expression either of transgression, breaking order, or madness. What cannot be thought is the nonrelational — those potentials or movements that fail to be actualized.

Creation is danger; however it is not the danger of madness, but rather the danger of exposing an abundant sanity. Deleuze and Guattari place creation in the field in which it is destroyed and trembles.

Stuttering, where it cracks and fractures, enables us to see the door to the rabbit hole that leads not to what is beyond, not to the transcendental, but inward, to the immanent. It is the act of creation, the necessary act of architecture — in its singularity — that can retain the access to this door. Each time, with each new utterance, architecture is again required to generate a new, real state of creation, to avoid being trapped in the net of empty words.

Stuttering is conflictual, it appears as a disruption of continuity between emotion and language — where they simultaneously corrupt each other, creating a synaesthetic rapprochement where the degree or level of confusion reveals the impossible negotiation between something that tries to articulate knowledge in the public sphere and the protest of the body against being reduced to its simple appearance.

It could appear as a field of battle, where the forces present produce noise and chaos, beauty and barbarism, Eros and Thanatos, impulses of life and death. But more to the point, it is the contradictory aesthetic generated from this field of battle that matters. The catatonia of the stutter is similar — it is an articulation or de-articulation of a psychism and the production of a new physiology accessing public territories and repressed depths of consciousness derived from zones of paranoia and permanent disequilibrium.

That is the main point. To stutter is a-social not because of the non-understandability aspect, but because it perverts the appearance of socialization — a shameless pornography. We come before dimensions that deviate from language, but attempt to define how language should be considered as capable of internalizing this energy; pulling language by the tongue, and not allowing its dialectical closure.

Voids open before us, wickets through which we meet expression in its raw state. The stuttering architect is the one who acknowledges his disability and accepts his fate, his senses, and bodily intuition. This architect is like the stuttering man who knows the pain of not being able to speak eloquently, of suffering from the sense of stammering incomprehensibly, trying not to confront certain syllables — fricatives and sibilants — since he knows too well the frustration this attempt will bring upon him.

Abandoning any grammatical semblance, the phrase falls apart. The body ceases to be an appendage, becoming instead that which makes it possible for us to have an immediate, pre-reflective familiarity with reality. This points us back to the source of creation, uncovering its finiteness in aphasia, all the while showing the greatness of what is human — that which contains the consciousness of infinity. The act of architecture extends, deforms, and breaks the boundaries of language.

It emphasizes and empowers the dryness and meagerness of architectural language. Creation is destruction; we must destroy language in its present form and create it in a different form, denying certain structures as we form a structure out of what other structures are not made of.

This new structure is certainly a reality; it can be seen and touched. It is certainly not nothing. Both the signifier and the signified are always present simultaneously; what is seen is a truth in presence. Therefore, for the architect, saying is doing. We need a measured intervention — a radical and eternal reassessment that seeks to give up the prophecy temptations to transcendence , while failing to stop stuttering time and time again.

To fail does not mean to represent successfully existential failures or existential meaninglessness; it means to refuse to represent. Thus, we preserve cracks through which we can feel the muted, endless infinity behind architectural things — an infinity more devious and secret, which rejects attempts at divisibility and striations, refuses the mere instrumentality of architecture.

There is a need, an urgent and asymmetrical necessity, to act. Not only was the bestiality increased, but I suspect that it was also the highest point of horror and pleasure for the barbarian — the combined malefaction and jouissance of human perversity.

We reached so high a level of monstrosity in the 20th century — from Verdun to the slaughters of Pol Pot to the recent atrocities in Rwanda — that it is now difficult to hierarchically re-qualify this notion of human bestiality and the industrial dimensions of terror. But the musician playing and dancing in Hell cannot be compared to anything else.

This unnamable amoral cultural artifact elicits repulsion and vomiting that cannot be framed or clearly unfolded; vomiting in this case to be read as the ultimate expression of language.

The most uncomfortable aspect is that they are not developed from voyeurism at a distance , but are intrinsically embedded in our own bestial, individual schizophrenia. These works force us to look at the devil, not in front of us, but contained in our own nervous sweat.

Following your multiple trajectories, shadows of the catastrophe escape from our body, screams and sparks, like an animal we had been sheltering.

I hear the other voices, the gnashing of the teeth of an animal in the agony of death. The voice is in me. We meet the spirits that haunt us, that haunt creation. Stuttering dismantles the face and we rediscover the head, the teeth, and the flesh; it emerges from beneath discourse as brute fact and takes us to the threshold. How can architecture think the moving gap as a movement of being itself? How can we cross the threshold that lies beyond the limit beyond language, beyond the wall , which is neither virtualization nor actualization, but rather the indiscernible middle?

How can architecture move from report to experience? The animal is waking up after a long hibernation. The development of the collective and individual moralism of the 20th century hygienism, positivism, modernism, progressivism, ecologism could be perceived as the Siamese-twin brother of the industrial potential for erasure and destruction of humans, biotopes, and entire territories.

This permanent disequilibrium destruction and preservation versus barbarism and humanism cannot be reduced to a simple theoretical or rhetorical game; it has been and still is, here and now, the preliminary condition of any emerging discourse and practice. As a genesis, or a genetic illness, we were born out of these conditions and we have the choice, the irreducible and individual choice, to think the field of the battle, to take sides. On one side of the battlefield are those who are driven by the illusion of elegant moralism, where we might wrap ourselves with the mantle of the right consciousness and the denunciation of a system that at the same time feeds and clothes us.

But for exercer sa puissance , we have to go away, far away from these two evident and reductive symptoms, by moving simultaneously between the two sides of the battlefield, stuttering with the enemy as a permanent deforming mirror of ourselves. The schizophrenic creative process of stuttering architecture that I seek to stress fundamentally resembles this indispensable failure or danger that you mention.

But, like any defect, it has an advantage, a depth, which the shortcoming and the shortcoming alone may possess, losing something in order to add something else, decreasing in order to yearn. The eloquent word, the eloquent structure the highest desire of the Modern Movement is lost in order to teach people to give birth to a new ear — to feel the stutter, the pain preceding the birth of a new word.

Stuttering architecture is never disconnected from reality, but rather planted in the very heart of reality. This is architecture that does not seek to eliminate the separation by creating an identity and by abolishing the paradoxes, but rather stresses the differences and confirms them, and therefore spreads a rhizomatic complexity, which we must cross continuously, without halting. Each of these ways coincides with a task, an experiment, a way of feeling space.

In Dustyrelief, an art museum project in Bangkok, you are reflecting this schizophrenia, constantly hanging between a breakthrough toward a new model and a breakdown into an old, used, and familiar model.

The city and its surfaces and atmospheres are deeply polluted by carbon monoxide particles, which wrap the tropical environment in a gray, dusty coating. The aesthetic protocol that is the genesis for the building transforms this preliminary chemical condition.

Its operation arises from a multitude of contradictions — between hygiene and dirt, topological and Euclidian geometry, panoptic and heterotopian space — and a permanent schizoid vibration between the illusion of controlling an environment and the failure — the malentendu mishearing , of its application.

This disruption of logic is a stuttering tool for developing narrative relationships, lines of subjectivization and apparatuses of de-identification. There must always be an enigma.

Je réfrène difficilement mon enthousiasme et je cherche l'enchère qui va lui dire que j'ai 3 piques par le Roi, 15 points d'honneur dont 2 As, 6 trèfles, et que je suis singleton carreau.

Closed On:

Lorsque votre camp décaisse points sur ses quatre piques contrés, il vous regarde d'un petit air amusé et vous assure que ce n'est pas grave, peut-on prendre quelque chose au sérieux quand on est embarqué avec vous?

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